Intro

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Alors tout d'abor, bienvenu sur mon sky!! soyez indulgent car c la première fois ke jen fai un dc il fo le tps de sabituer!!!

# Posté le mardi 07 février 2006 18:08

Modifié le mardi 07 février 2006 20:10

réflexions

réflexions
Etre ou ne pas être, c'est là, la question
Etre qui ? Soi ? Autre ?
Voila les questions que ma tête se pose.
Quoi lui répondre. Moi ? Elle ne l'acceptera pas.
Et pourquoi ? Car c'est une réponse qui vient de soit et qui est à son goût trop facile.
Si je lui dis les autres ? Je ne serais pas moi, et rien n'irait.
Et pourquoi ? Car les autres sont les autres. Moi, je ne suis pas les autres et les autres ne sont pas moi.
Etre un être est en soit difficile et ma tête le sait.
Et pourquoi me fait-elle penché sur la question ? Pour m'embêter et m'épuiser.
Elle sait faire que ça. Elle aime sans que l'on y pense vraiment, nous torturer jusqu'à l'épuisement.
Pourquoi se sentons si fatigué après une dure journée de labeur ? Je vous pose la question !
C'est simplement que notre tête se dit qu'elle n'est pas là pour tous faire et elle aime ça.
Et pourquoi ? Car cela montre son pouvoir sur notre comportement, notre réflexion (...).
Qui sommes nous, alors ? Nous ne sommes que des pions situés entre la vie et notre tête.
Et pourquoi ? Car, nous n'avons plus et n'avons jamais eu, en fait, le destin ou le choix entre nos mains.
Notre tête et notre vie jouent aux échecs avec nous !
Et lorsque nous ratons des moments important ou des examens (...), c'est échec et mate pour l'une deux.
Tout est aussi simple que cela. Le saviez vous ? Ceci est une autre question.
Ma tête est entrain, par mes mots, vous torturer. Ce châtiment sera repris par la votre.
Les dès sont jetés.



petit poème qui fait réfléchir et qui vient de moi!!!!!et oui, j'y arrive aussi.

# Posté le mercredi 08 février 2006 00:24

Transformation troublante

Transformation troublante
Un jour, j'ai fait un voyage super
J'ai parcourus des corps étrangers
Mais à la fin de mon périple, je percute une sphère
Cette sphère était d'une douceur et d'une clarté que personne ne peut imaginer
A l'intérieur, une chose flottante, inconnue
Je suis tellement curieux que j'essayais avec force et fierté, d'entrer
Mes confrères mouraient peu à peu comme à la guerre
Ça y est, j'y suis arrivé, je suis tout fou, je suis paré à l'exploration
Je m'approche doucement, de peur d'un geste mal placé ou d'une erreur
Je m'aperçois que cette chose est molle et d'un coup, je suis absorbé
Je me sens faiblir brusquement, je ressens des choses bizarres, je ne me sens pas très bien
Mais je suis seul, à mon stade personne ne peut m'aider
En quelques jours seulement, je me transforme, je ne suis plus ce que j'étais
Chaque jour, chaque semaine, chaque mois, je change, je n'arrête pas
Que vais-je devenir, le fait de me poser la question, me fais toujours la même chose
Un sentiment de non être car je n'existe pas
Je grandis, j'ai des choses que je n'avais pas avant
J'ai des branches en haut et en bas
J'entends des bruits anormaux, je ne suis vraiment pas à l'aise dans ce monde
Or mis les bruits, je reçoit des sensations, sentiments étranges et très divers
Quand tout arrive rapidement, je me demande vraiment ce que je fous là
Je suis un monstre, un géant, je veux être comme avant
De plus en plus, je sens une pression, cela me compresse la tête
Il y a des courants d'air frais, une lumière très forte qui va et qui vient
J'entends des voix de plus en plus fortes, des cris
Je me sens partir, d drôles de trucs me tiennent
Je passe dans différentes choses et là, on me met sur un corps gigantesque, je crie
J'ai changé de monde, sera-t-il mieux que l'autre, je n'en sais rien
Pour l'instant, je me sens bien et je viens de comprendre quelque chose
Je suis un heureux bébé qui vient de naître.


un autre poème, je vais vous mettre une petite série de poème que j'écris lorske je suis dans l'état d'esprit, qd g d idées.!!!!

# Posté le mercredi 08 février 2006 00:36

Modifié le mercredi 08 février 2006 02:37

Entre l'ombre et la lumière

Entre l'ombre et la lumière
J'ère dans les rues sombres et glaciales de notre cher pays
Je suis persécuté et je me fais piquer ma nourriture
Dans ma situation, il n'y a pas de pitié
Les gens passent comme si tu n'existais pas
Tu peux crever sur la route sans que personne appel la morgue
On se sent seul et mal-aimé
Mais, un jour, j'ai eu la chance de tomber sur toi
Tu m'as adressé beaucoup de tendresse
Et rien que pour ça, je te remercie
Mais comme à ton habitude, tu n'en es pas resté là
Tu m'as emmené chez toi et tu as passé des coups de fil pour m'aider
Avec grand c½ur et beaucoup d'amour, tu m'as trouvé une famille d'accueil
Aujourd'hui, je gambade dans un grand terrain rien que pour moi
Je suis câliné tous les jours, je mange à ma faim
Et là, je suis sûre que personne volera ma nourriture
Chaque jour, tu me rends visite
Et chaque jour, c'est une bouffée d'aire frais que je me prends en pleine gueule
C'est un bout de mon passé, de ma vie qui est lié à toi
Sans toi, qui sais, peut-être que je serais mort sur le trottoir
Même si tu t'occupes de plusieurs animaux et que ma famille est super
Tu as été la lumière dans ma sombre vie
Je ne t'oublierai jamais.

# Posté le mercredi 08 février 2006 01:03

Modifié le mercredi 08 février 2006 02:36

La vie toute en splendeur

La vie toute en splendeur
Jusqu'à 6 ans, je ne vivais que pour toi
Mais aujourd'hui, j'aimerai que tu me lâches, je n'arrive plus à respirer
J'essaie de te le dire, mais, tu ne me comprends pas ou tu ne veux pas me comprendre
Dans ma tête, beaucoup de mots mal saints se mélangent mais ne sortent pas
Je fais tout le contraire de ce que tu dis, je te bouscule pour que tu ouvres enfin les yeux
Je suis au point de te haïr, tu m'amènes à l'école de façon inimaginable
Tu me fous la honte mais cela ne te gènes pas
J'ai l'impression que dans ta tête, j'ai toujours 6 ans, « réveilles-toi !! »
C'est du passé, j'ai 20 ans maintenant, je suis majeure et vaccinée
Je construis gentiment ma vie et je n'as pas besoin de toi
De plus en plus, tu me cris dessus mais tes cris moripiles
Cela ne me fait rien, tu ne me touches même plus et en plus tu es nulle et chiante
Je rentre comme à mon habitude, plus tard que prévu
Je m'attendais à ce que tu me sautes dessus et que tu t'énerves
Mais, tu étais entrain de souffrir, dans ton lit d'hôpital
Je suis vraiment égoïste et sans c½ur
Quand tu m'as tendu la main lors de mon entrée dans ta cambre
Je me suis mise à pleurer car malgré tous le mal que je t'ai fais
Tu m'as toujours aimé, je te l'ai signalé et tu m'as répondu
Que c'était normal, c'est ça l'amour d'une mère
Je m'excuse pour tout le mal que j'ai pu te faire
Des choses que j'ai pu penser
Je me rends compte , jour après jour, que derrière cette indépendance idiote
Mon petit c½ur de petite fille était toujours là, intact et actif
Il ne s'était jamais éteint et cela peut-être que tu le savais
Je ne cesse de le dire, de le penser : « Maman, je t'aime »
Tu me rends plus heureuse que jamais
Maintenant, tu n'es plus de ce monde mais tu es parti heureuse en voyant tes petits-enfants qui t'embrassent très fort
Grâce à ma vie passée avec toi, j'ai compris qu'il faut profiter de la vie, bonne ou mauvaise
Et qu'il faut toujours dire, je t'aime
C'est une petite phrase qui ne tue pas, bien au contraire, elle rends un sourire
Je te le redis encore : MAMAN, JE T'AIME

# Posté le mercredi 08 février 2006 01:26

Modifié le mercredi 08 février 2006 02:35